Le marketing paresseux : la logique du MVP appliquée au marketing
Vendre plus sans s’épuiser, c’est possible. En appliquant la logique du Minimum Viable Product au marketing, le Minimum Viable Marketing permet aux dirigeants de se concentrer sur l’essentiel : moins d’actions, plus d’impact. Un article concret pour structurer un marketing simple, efficace et durable.
12/23/20251 min read


En marketing, beaucoup d’entreprises tombent dans le même piège : vouloir tout faire, tout de suite. Être sur tous les réseaux, produire beaucoup de contenus, tester mille actions… et au final, peu de ventes et beaucoup de fatigue.
Le marketing paresseux propose l’inverse : faire moins, mais mieux.
Cette approche s’inspire directement d’un concept bien connu des startups : le Minimum Viable Product (MVP). Le MVP consiste à lancer la version la plus simple possible d’un produit, suffisante pour être vendue et testée auprès de vrais clients. L’objectif n’est pas la perfection, mais la validation rapide : est-ce que le marché répond, oui ou non ? Si oui, on améliore. Si non, on ajuste sans avoir gaspillé temps et budget.
Transposé au marketing, cela donne le Minimum Viable Marketing (MVM).
Le MVM consiste à mettre en place un système marketing volontairement minimal, mais efficace. Au lieu de multiplier les actions, on se concentre sur l’essentiel : un canal prioritaire, un message clair, une mécanique simple pour générer des leads et des ventes.
Concrètement, cela peut être :
un seul réseau social vraiment maîtrisé,
une newsletter régulière et ciblée,
une séquence d’emails automatisée,
un discours commercial clair et répété.
Le principe est le même que pour le MVP : tester vite, observer ce qui fonctionne, renforcer uniquement ce qui apporte des résultats. Pas besoin d’être partout pour vendre. Il faut surtout être au bon endroit, avec le bon message.
Le marketing paresseux n’est donc pas une absence d’effort. C’est un choix stratégique. Celui de concentrer ses ressources sur les actions à fort impact, d’automatiser intelligemment et de piloter avec peu d’indicateurs, mais les bons.
En résumé :
moins d’actions, plus de cohérence, plus de ventes.
Et souvent, beaucoup plus de sérénité pour le dirigeant.
